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Le chevalier casqué ... |
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Croire
qu'il n'existe qu'une seule et unique explication aux mystères du
Razès ne serait pas très réaliste. Que ce soit un immense trésor, le
corps du Christ ou l'arche d'Alliance ne suffira pas, j'en ai peur, à
nous faire comprendre comment autant d'hommes, aux motivations si
diverses se sont entrecroisés âprement durant des siècles. |
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Bien que l'auteur se cache derrière un pseudonyme, il finit tardivement par être découvert, il s'agissait de Jean-Baptiste Guiraud (c'est Jean Amadou qui l'établit le premier). Natif en 1866 de Quillan, il a d'ailleurs fort bien pu côtoyer les protagonistes de nos mystères du Razès. Mais il est aussi possible que professeur d'histoire à Besançon, il ait pu avoir accès selon Gérard Galtier (2) à quelques documents relatifs à la création dans cette ville de la Société secrète militaire des Philadelphes en 1797. Pas plus
que l'auteur, n'était indiqué le nom du principal protagoniste : le
fameux "Eques", qui se révéla être le
Vicomte François-Marie de Chefdebien, un nom bien connu des
chercheurs du Razès. |
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Représentatif de tout un courant de pensée monarchiste et catholique,
Jean Guiraud provoqua une fois encore des remous dangereux dans les eaux
sombres de très nombreuses sociétés d'influence dont certaines
tenaient fermement l'institution même dans laquelle il travaillait. En conséquence,
ses écrits (souvent subversifs) ne lui apportèrent pas que des
gratifications, loin de là. |
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Une
question demeure essentielle : comment Jean Guiraud réussit-il à être
aussi bien informé sur un des hommes les plus actifs et influents de la
Franc-maçonnerie du XVIIIe siècle ? |
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Aussi,
nous faut-il bien en arriver à une hypothèse de travail qui, au fil
des temps, semble s'établir plus solidement. |
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A supposer donc que quelques indélicats aient subtilisé des archives essentielles au rit primitif ou à celui de Memphis, ces documents pouvaient se négocier très cher... Et il valait peut-être mieux que ce ne soit pas le voleur qui s'en charge ... |
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Pour finir et à titre anecdotique ( quoique !) il est à noter que Jean Guiraud s'intéressa aussi au Monastère de Prouille qui tenait tant à cœur au bon Arsène Billard. Il publia en 1907 : "le cartulaire de Notre Dame de Prouille". |
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Notre Dame de Prouille |
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Mais une
autre personne Jules Doinel, le fondateur de l'église gnostique,
évêque gnostique d'Alet en 1896, s'intéressa à Prouille et il était,
en tant qu'archiviste de l'Aude au début du XXe siècle, bien placé
pour cela. |
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| Notes
et sources : (1) - le livre était disponible aux édition Phénix (2) - Gérard Galtier : Maçonnerie égyptienne, Rose-croix et néo chevalerie aux Éditions du Rocher. |
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